La rentrĂ©e… DĂ©ja !

L’Ă©tĂ© se termine tout doucement et la rentrĂ©e se profile.

Les demandes de rencontres affluent.

Cette annĂ©e, j’aurai moins de crĂ©neaux disponibles du fait d’une rĂ©sidence d’Ă©crivain Ă©talĂ©e sur toute la pĂ©riode scolaire.

Donc, si le cœur vous en dit de me faire rencontrer vos élèves autour de mon nouveau roman Tranquille comme Baptiste (Syros) et des autres, il va falloir vous décider assez rapidement.

La LĂ©gion d’Honneur !

16 juillet 22h30 : Alors que valises bouclĂ©es, je m’apprĂŞtais Ă  partir en vacances le lendemain matin, un sms tombe m’annonçant l’incroyable nouvelle : FĂ©licitations pour ta LĂ©gion d’Honneur !

IncrĂ©dulitĂ©, Ă©motion, fiertĂ©, joie, la palette des sentiments qui se sont mis Ă  dĂ©filer est si large qu’il m’a fallu plusieurs jours pour prendre la mesure de l’Honneur qui m’est rendu et pouvoir apprĂ©hender ce que cela signifie pour moi.

Cette mĂ©daille c’est d’abord Ă  mes parents qu’elle revient, petits juifs polonais, tailleur, couturière, arrivĂ©s dans les annĂ©es 30 et qui auront connu l’horreur de la guerre et la perte de certains des leurs. Ils n’en repartiront pas moins de l’avant, Ă©levant leurs enfants dans l’amour de cette France qui les avait pourtant si cruellement rejetĂ©s.

C’est aussi Ă  mes grands-parents, maternels et paternels, dont aucun ne parlait le français qu’elle revient.

Et enfin, c’est aussi et surtout aux millions d’âmes, sans nom et sans sĂ©pulture, dont je me suis donnĂ© pour mission de perpĂ©tuer la mĂ©moire par le biais de ma plume, de mes histoires, de mes rencontres…

Une telle reconnaissance me touche au-delà de tout ce que je pouvais espérer en devenant auteur de littérature pour la jeunesse.

Merci !