Billet de très mauvaise humeur

Pour me prĂ©server des mauvaises surprise d’ordre purement matĂ©riel, j’ai pris le soin de crĂ©er une rubrique Rencontres Mode d’emploi oĂą j’explique de la manière la plus claire possible ce que sont mes conditions d’interventions dans les collèges. Tout y est dit et dĂ©taillĂ© et les Ă©tablissements scolaires qui dĂ©sirent m’inviter sont donc parfaitement au courant. NĂ©anmoins, Ă  chaque demande, je  re-prĂ©cise les choses (Je n’ai pas de n° d’Agessa)  et demande Ă  la doc’ de bien vĂ©rifier auprès de son intendance et sa direction qu’ils acceptent de rĂ©gler ma Note de droits d’auteur Ă©tablie selon le modèle de La charte des auteurs. Je demande Ă©galement la signature d’une convention avant ma venue. De ce fait, je pensais ĂŞtre parĂ©e contre toute mauvaise surprise…

Eh bien non ! Alors que j’avais pris toutes ces prĂ©cautions, que je m’Ă©tais levĂ©e Ă  l’aube, que j’avais pris 4 moyens de transport dans chaque sens, que j’avais assurĂ© ma prestation auprès d’un public de 3ème qui ne m’Ă©tait pas acquis au dĂ©part et dont le principal qui y avait assistĂ© m’avait fĂ©licitĂ©e, voilĂ  donc, que ce collège, Maurice Utrillo de Montmagny, refuse purement et simplement de me rĂ©gler ma facture. Et ce malgrĂ© la signature de la convention et de leur accord Ă©crit.

Je sais que je n’ai aucun recours mais cela me laisse un goĂ»t amer. La seule chose que je puisse faire est de mettre en garde mes amis auteurs qui seraient invitĂ©s par ce collège pour l’annĂ©e prochaine. Si une invitation Ă©manait du collège Maurice Utrillo de Montmagny…

Petit ajout Ă  mon post du 31 mai.

Finalement, grâce Ă  l’aide et l’intervention d’une association, le collège a acceptĂ© de payer la facture. Tout est donc bien qui finit bien.

 

 

Montreuil et moi

1355_SLPJ_SALON_AFF_40x60_Mise en page 1Cela sera mon 20ème Montreuil ! Vingt ans dĂ©jĂ  que j’y Ă©tais invitĂ©e pour la première fois l’annĂ©e de la sortie de mon premier roman : Un Grand-père tombĂ© du ciel, publiĂ© chez Casterman. Le salon se tenait Ă  cette Ă©poque sous chapiteau. Et pour moi, qui arrivais lĂ  « accidentellement, c’Ă©tait d’une telle Ă©motion ! Ă€ ce premier Montreuil, j’ignorais que 20 ans plus tard, j’y reviendrais encore, que j’aurais une cinquantaine de publications derrière moi dont certaines seraient vendues Ă  des dizaines de milliers d’exemplaires. Oui, j’aime Montreuil pour les gens que l’on y croise, pour les amis que l’on y revoit, pour les lecteurs qui vous tĂ©moignent de leur sympathie, pour les enfants qui s’y Ă©merveillent, pour les Ă©diteurs qui sont aux petits soins. Pour autant, je pense porter Ă  Montreuil un amour unilatĂ©ral… Mais ça, c’est une autre histoire !