Nice, c’est fini…

Un super festival du Livre !

Des rencontres, des retrouvailles.

Merci à Pascal, au Collège Port-Lympia, pour son accueil.

Merci à Déborah Benisri, la prof de lettres du Collège Mistral, pour le travail effectué avec ses élèves.

Merci à la ville de Nice et aux Niçois de nous avoir si bien reçus.

 

   

Billet de très mauvaise humeur

Pour me prĂ©server des mauvaises surprise d’ordre purement matĂ©riel, j’ai pris le soin de crĂ©er une rubrique Rencontres Mode d’emploi oĂą j’explique de la manière la plus claire possible ce que sont mes conditions d’interventions dans les collèges. Tout y est dit et dĂ©taillĂ© et les Ă©tablissements scolaires qui dĂ©sirent m’inviter sont donc parfaitement au courant. NĂ©anmoins, Ă  chaque demande, je  re-prĂ©cise les choses (Je n’ai pas de n° d’Agessa)  et demande Ă  la doc’ de bien vĂ©rifier auprès de son intendance et sa direction qu’ils acceptent de rĂ©gler ma Note de droits d’auteur Ă©tablie selon le modèle de La charte des auteurs. Je demande Ă©galement la signature d’une convention avant ma venue. De ce fait, je pensais ĂŞtre parĂ©e contre toute mauvaise surprise…

Eh bien non ! Alors que j’avais pris toutes ces prĂ©cautions, que je m’Ă©tais levĂ©e Ă  l’aube, que j’avais pris 4 moyens de transport dans chaque sens, que j’avais assurĂ© ma prestation auprès d’un public de 3ème qui ne m’Ă©tait pas acquis au dĂ©part et dont le principal qui y avait assistĂ© m’avait fĂ©licitĂ©e, voilĂ  donc, que ce collège, Maurice Utrillo de Montmagny, refuse purement et simplement de me rĂ©gler ma facture. Et ce malgrĂ© la signature de la convention et de leur accord Ă©crit.

Je sais que je n’ai aucun recours mais cela me laisse un goĂ»t amer. La seule chose que je puisse faire est de mettre en garde mes amis auteurs qui seraient invitĂ©s par ce collège pour l’annĂ©e prochaine. Si une invitation Ă©manait du collège Maurice Utrillo de Montmagny…

Petit ajout Ă  mon post du 31 mai.

Finalement, grâce Ă  l’aide et l’intervention d’une association, le collège a acceptĂ© de payer la facture. Tout est donc bien qui finit bien.

 

 

Une fin et un début de semaine dans le Nord

Ce fut un réel bonheur de passer cette journée de la Librairie indépendante à Saint-Omer, en compagnie de Sandrine son équipe, les libraires de Mots et Merveilles, un amour de boutique qui vaut vraiment le détour.

Un grand merci Ă©galement Ă  Olivier, d’avoir pris le temps de nous faire dĂ©couvrir la splendide salle du Patrimoine de la MĂ©diathèque, oĂą tout Ă©crivain rĂŞverait d’ĂŞtre enfermĂ© !

Lundi matin, je mettais le cap sur Villeneuve d’Ascq, Ă  la rencontre de deux classes du collège Simone de Beauvoir.

La prof de français avait fait l’audacieux pari de faire lire Ă  ses Ă©lèves de 5ème, Tant que la Terre pleurera (Casterman), texte difficile sur le conflit israĂ©lo-palestinien. Je l’en remercie, ainsi qu’Estelle, la documentaliste, pour la gentillesse de son accueil.

Quelques images souvenirs (déjà!) du Salon de Sarlat

Les salons sont des parenthèses enchantées, des escales en points de suspension qui nous sortent de nos bureaux, ateliers, écrans, cahiers, pour aller à la rencontre de ceux qui font vivre nos livres, nos textes, nos dessins.

En tant qu’auteur je n’existerais pas sans cette multitude de prescripteurs que sont les organisateurs de salons, les libraires, les bibliothĂ©caires, les blogueurs et les blogueuses, les enseignants, sans oublier les bĂ©nĂ©voles qui agissent souvent dans l’ombre et qui contribuent Ă  la rĂ©ussite de ces Ă©vènements. Qu’ils en soient tous chaleureusement remerciĂ©s.

Et puis les salons c’est l’occasion de voir ou de revoir des auteurs, ceux avec qui je papote sur FB par Ă©cran interposĂ© et ceux dont je fais la connaissance et qui viennent Ă  chaque fois agrandir le cercle amical.

Sarlat, enfin, ce fut l’accueil chaleureux de Mady et Jacques, en leur si jolie maison de pierres blondes. Et celui de toute l’Ă©quipe entraĂ®nĂ©e par Sylvie Faupin, la grande organisatrice de cet Ă©vènement sarladais.

    

Doublé gagnant pour Perdus de vue.

Aucun texte alternatif disponible. Prix reçu samedi par Rachel à   Villefranche du Rouergue.
Et par moi, ce dimanche Ă  Romilly sur Andelle.

Perdus de vue est entré à petits pas feutrés, sans aucun tapage, aussi discrets que ses auteurs !

Mais voilĂ  qu’il gagne les coeurs les uns après les autres : lecteurs jeunes et moins jeunes, libraires, bibliothĂ©caires… C’est une histoire toute simple une histoire de rencontre improbable, une rencontre inter-gĂ©nĂ©rationnelle entre deux personnes que tout oppose… sauf le coeur.